Macron et son gouvernement mettent la presse K.O.2 min

Nous vivons en France un moment de basculement de régime. Journalistes agressés, empêchés de filmer, nassés, matériel détruit, comptes twitter bloqués. Une attaque coordonnée contre les libertés fondamentales.
Pas encore promulguée la loi sécurité globale qui prévoit la surveillance par drones, la restriction de la diffusion d’images de la police, l’extension du pouvoir de police aux sociétés privées et autorise le port d’arme des policiers dans les lieux publics semble déjà en application. De nombreux journalistes ont encore une fois été pris pour cible par la police de Macron et Darmanin.

photo de couverture : Simon Louvet

Le journaliste Filippo Ortona (Le Média) roué de coup (en début de vidéo), des BRAV qui tapent à tout va, des canons à eau, des lacrymo :

En fin de manifestation, 70 journalistes de toutes les rédactions confondues se retrouvent nassés par la police. Selon l’avocat Arié Alimi, c’est une application directe du nouveau schéma de maintien de l’ordre.
Bizarrement, après ça on ne voyait plus beaucoup d’images de la fin de manifestation qui avait débuté dans le carnage.

Des policiers ont interdit à une journaliste de filmer une interpellation en la menaçant d’une arrestation :
La jeune femme est palpée (chevilles) à l’abri des regards. Les policiers sont venus vers moi : “si vous ne circulez pas dans 30 secondes vous êtes interpellée, ce sont les ordres”.

vidéo : Meriem Laribi

Plus tôt dans la journée le compte twitter de Taha bouhafs ainsi que celui de l’Action antifasciste Paris Banlieue ont été bloqués :

Twitter AFA bloqué par la loi sécurité globale pas ncore promulguée ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’autres journalistes ont également été malmenés, des représailles à peine cachées. Hannah Nelson est la journaliste qui avait été arrêtée et placée en GAV mardi dernier lors de la manifestation à l’Assemblée Nationale. Son matériel semble avoir été détruit par la police aujourd’hui.

La police ne cache plus que maintenant c’est elle qui choisit les journalistes autorisés :

Gaspard Glanz et la police...

Une photo de Simon Louvet qui résume bien la tournure que prennent les choses au pays des lumières qui se sont éteintes.

la police me fait peur